(la fonction d’inscription n’est disponible que dans la version anglaise du site).

VISION

Un pays où la sécurité au travail est garantie et où les jeunes Canadiens rentrent à la maison sains et saufs chaque jour.

PASSEPORT SÉCURITÉ EST :

Un instrument de changement pancanadien unique, sans but lucratif, qui vise à éliminer les accidents inutiles et à prévenir le décès évitable de jeunes Canadiens âgés de 24 ans et moins.

Passeport Sécurité appuie la vision selon laquelle nos enfants pourraient aller travailler dans des lieux sécuritaires -- qui le sont par conséquent pour les gens de tous âges -- et rentrer à la maison sains et saufs tous les jours.

Les jeunes passent un examen de Passeport Sécurité qui mesure les résultats d'apprentissage par rapport au cursus mis au point par des spécialistes de la santé et de la sécurité provenant de la plupart des provinces et territoires du Canada.

Les participants qui réussissent l'examen reçoivent un «bulletin» qu'ils peuvent joindre à leur curriculum vitæ dans le but de prouver leur compréhension de base en matière de santé et de sécurité. C'est sur ce niveau fondamental de conscientisation que l'on peut tabler pour réunir tous les autres éléments essentiels afin de devenir des travailleurs en meilleure santé et plus en sécurité.

On encourage ensuite les participants à ajouter à leur bulletin des crédits supplémentaires relatifs à d'autres cours qui aident à gérer des risques, par exemple, des cours de premiers soins, de gardiennage, de sécurité aquatique, de sécurité en motoneige, ainsi que des centaines d'autres cours. Ces connaissances supplémentaires enrichissent leur dossier et facilitent leurs efforts de recherche d'emploi.

Passeport Sécurité est également conçu pour favoriser des discussions au sujet de l'éducation en matière de santé et de sécurité et pour accroître la participation à la formation partout au Canada.

CE QUE PASSEPORT SÉCURITÉ N'EST PAS :

À l'instar de l'éducation générale sur la sécurité au travail qui est offerte dans les écoles pour conscientiser les jeunes, Passeport Sécurité ne constitue pas une formation particulière sur la santé et la sécurité adaptée au travail qui est exigée de tous les employeurs en vertu des lois provinciales, territoriales ou nationales. Passeport Sécurité ne remplace pas l'observation des lois.

Tous les employeurs sont toujours tenus d'offrir la formation nécessaire à chaque travailleur pour lui permettre d'effectuer son travail en toute sécurité. Les jeunes travailleurs et les nouveaux travailleurs de tous âges ont tout particulièrement besoin d'un niveau approprié de formation et de supervision.

Passeport Sécurité ne vise pas non plus à remplacer les nombreux cours et programmes dispensés par les systèmes d'éducation, les organismes sans but lucratif et les autres prestataires de formation du Canada.

Il est plutôt spécialement conçu pour renforcer ces programmes en offrant des crédits concrets et reconnus à l'échelle nationale aux jeunes qui les suivent et les réussissent.

GESTION INTERNE :

Par l'entremise de son équipe de gestion, Passeport Sécurité relève actuellement du Conseil d'administration de la Fondation pour des collectivités sécuritaires du Canada (FCS), qui a initialement financé l'élaboration du programme Passeport Sécurité et appuyé sa mise en œuvre à l'échelle nationale, afin d'en faire profiter tous les intervenants en matière de santé et de sécurité au Canada.

Toutes les recettes de Passeport Sécurité sont consacrées à la prévention des accidents au Canada, ce qui correspond également aux objectifs de la Fondation pour des collectivités sécuritaires.

Passeport Sécurité produit des rapports financiers et gère son personnel et ses relations avec ses fournisseurs de manière «autonome», dans le but de faire preuve de transparence dans ses activités. Le comité des finances et le conseil d'administration plénier de la Fondation se montrent aussi rigoureux à l'égard de Passeport Sécurité que des autres activités de la Fondation. Non seulement cette transparence garantit-elle l'exactitude, la clarté et la responsabilité en ce qui a trait aux activités et aux finances de Passeport Sécurité aujourd'hui, mais elle confère également à la Fondation l'ouverture et la souplesse nécessaires pour lui permettre de développer ultérieurement tous les cadres structurels de gestion interne de Passeport Sécurité, dans le meilleur intérêt de toutes les parties concernées.

La Fondation pour des collectivités sécuritaires est elle-même devenue un organisme de charité enregistré en 1996. Elle effectue la promotion de programmes communautaires efficaces de prévention des accidents depuis plus de sept ans. Son conseil d'administration veille à l'observation des normes appropriées en matière d'intégrité, de gestion interne et de responsabilité fiduciaire. Cette responsabilité est nécessaire afin d'assurer à tous les partenaires que pareilles normes existent bien et qu'on emploie les méthodes appropriées.

Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet de la FCS, de sa gestion interne et de ses activités, consultez le site http://www.safecommunities.ca.

Le directeur administratif de Passeport Sécurité, Paul Kells, est également le fondateur et vice-président du conseil de la FCS. Il fait état des affaires concernant Passeport Sécurité au conseil d'administration de la Fondation.

Passeport Sécurité bénéficie de liens étroits avec le personnel et les collectivités membres du réseau de la FCS, mais ses liens communautaires ne se limitent pas à ce réseau.

LES ORIGINES DE PASSEPORT SÉCURITÉ :

On croit que l'«idée» originale est née en Alberta, mais c'est dans la région de Peterborough (Ontario) qu'elle a été initialement présentée et qu'elle s'est concrétisée. La Kawartha Manufacturers Association a commencé à élaborer le concept, mais elle a bientôt laissé la Safe Community Coalition de Peterborough s'en occuper en raison de la plus grande portée de son action au sein de toute la collectivité. C'est ainsi que le «pilote de Peterborough» a vu le jour.

Comme dans le cas de tout projet pilote, on a tiré de nombreuses leçons de celui-là, la plus positive étant que la notion essentielle de «gestion des risques» ou de bulletin de «sécurité» pour les jeunes était une idée brillante.

Lorsque le projet de Peterborough était au sommet de sa force, ses organisateurs ont recensé plus de 200 employeurs et plus de dix mille jeunes participant au programme sur une période de cinq ans, tout cela dans une collectivité qui compte une population d'environ 65 000 habitants.

Pourtant, les responsables du projet ont également reçu de dures leçons, qui ont été des facteurs déterminants dans l'élaboration du modèle national. Par exemple, lorsque le programme était offert sous sa forme originale, la coalition locale organisait des séances de formation dans les écoles et payait les dépenses de 20 bénévoles chargés de dispenser cette formation. La coalition devait alors assumer un lourd fardeau de préparation de calendriers, consigner manuellement tous les dossiers originaux et les mises à jour dans une base de données, imprimer les bulletins Passeport Sécurité sur papier et les estamper pour y ajouter des crédits supplémentaires.

Les coûts, les énormes efforts et les milliers d'heures-personnes nécessaires ont rendu le projet extrêmement difficile à poursuivre à longue échéance. Forts de leçons, les responsables de Passeport Sécurité ont déterminé qu'il était crucial de réduire les coûts, de réaliser des économies et de générer des recettes permettant à l'organisme d'être autosuffisant.

En outre, les conseillers de Passeport Sécurité, originaires des quatre coins du Canada (voir la prochaine section), sont arrivés à la conclusion qu'on devrait avoir recours à une méthode d'«examen» comprenant des renseignements sous-jacents qui guideraient les jeunes tout au long du processus, dans le but d'appuyer les autres initiatives de formation déjà en place au Canada, plutôt que de les remplacer par un programme de «sensibilisation» propre à l'organisme.

Cela signifiait qu'un jeune qui avait reçu une formation à l'école, dans le cadre de programmes dispensés hors de l'école, d'expériences de travail, ou en recourant à l'autoformation ou à toute autre méthode, utiliserait Passeport Sécurité comme un outil servant à valider et à renforcer une norme de base.

Ensuite, ces élèves recevraient des crédits relatifs à leur formation de la part d'employeurs, et ce, où qu'ils se trouvent au Canada, grâce à un système de bulletin virtuel.

Enfin, les responsables de Passeport Sécurité tiennent à remercier les pionniers qui ont élaboré le concept à Peterborough et à leur rendre hommage, car c'est à eux que le programme doit son existence. Sans les exemples et les leçons tirés des expériences des individus qui ont participé à la mise sur pied de cette initiative, souvent au prix de sacrifices considérables, nous ne serions pas en mesure d'offrir ce merveilleux outil à des millions de Canadiens aujourd'hui et, un jour, aux jeunes du monde entier.

COMMENT PASSEPORT SÉCURITÉ EST DEVENU UN MODÈLE «NATIONAL» :

Lors de sa propre évaluation du projet en 2001, le comité local de Peterborough a insisté pour qu'un organisme national s'occupe de sensibiliser les jeunes par l'entremise de Passeport Sécurité partout au Canada. Il a également insisté pour que cet organisme soit la Fondation pour des collectivités sécuritaires (FCS).

En mai 2002, le fondateur et vice-président du conseil d'administration de la FCS, Paul Kells, a demandé au conseil d'appuyer ses efforts et s'est engagé à se consacrer à plein temps aux activités de Passeport Sécurité et à d'autres activités connexes. Le conseil a accepté et a fourni les capitaux de lancement en plus d'assumer les dépenses supplémentaires nécessaires à la mise en œuvre.

D'autres intervenants se sont bientôt joints au projet, offrant à la fois un apport financier et humain, dont la Commission de la sécurité professionnelle et de l'assurance contre les accidents du travail de l'Ontario et Hydro One.

Paul Kells a ensuite effectué des démarches auprès de 40 personnes originaires des quatre coins du Canada pour l'aider à élaborer la philosophie, la conception et la teneur de Passeport Sécurité, en tant que membres d'un conseil consultatif sur les normes.

Ces personnes dévouées sont des chercheurs, des dirigeants d'organismes sans but lucratif, des spécialistes de l'éducation, des intervenants auprès des jeunes, des rédacteurs de programmes de cours, des professionnels de la santé et de la sécurité, des fonctionnaires, des membres de syndicats de travailleurs, des gens d'affaires, des universitaires, des élèves et des étudiants, ainsi que d'autres jeunes, y compris les membres du Comité consultatif des jeunes de tout le Canada.

En fin de compte, des spécialistes des programmes de cours de sept provinces et territoires différents ont participé bénévolement à la rédaction des résultats d'apprentissage et des questions d'examen. Des spécialistes et des citoyens intéressés originaires de plusieurs autres endroits du Canada ont également soumis leurs idées.

Ce groupe de professionnels et de bénévoles avait pour objectif de déterminer préalablement les connaissances de base en matière de santé et de sécurité qu'il serait souhaitable que les jeunes possèdent (voir la section des résultats d'apprentissage sur le site Web de Passeport Sécurité).

Cette représentation étendue a contribué à faire reconnaître de facto Passeport Sécurité comme une norme minimale préalable à l'emploi pour les jeunes de tout le Canada.

En fait, la qualité de ce programme a incité la CSPAAT de l'Ontario à désigner officiellement l'examen Passeport Sécurité comme une norme minimale souhaitable pour les jeunes avant qu'ils aillent travailler et reçoivent une formation adaptée à leurs besoins.

On a mis la dernière main aux résultats d'apprentissage eux-mêmes au printemps de 2003. La première ébauche, ou version pilote, de l'examen et du site Web est devenue accessible en ligne le 15 juin 2003. La version pleine échelle de l'outil a été lancée sans tambour ni trompette le 1er octobre 2003 et le sera officiellement le 24 novembre 2003 à Ottawa, à l'occasion d'un Congrès canadien portant sur la prévention des accidents avec blessures.

RELATIONS AVEC LES INTERVENANTS ET LES PARTENAIRES, Y COMPRIS LE PARTAGE DES RECETTES

La durabilité financière du programme Passeport Sécurité constitue un important facteur à prendre en considération à l'échelon local et national. Passeport Sécurité se veut un catalyseur et vise non seulement à appuyer, encourager et promouvoir les activités de prévention des accidents, mais éventuellement à assurer financièrement la durabilité de ces activités, pas seulement au travail mais dans tous les milieux.

Par conséquent, depuis ses débuts en tant qu'initiative nationale, le programme a été repensé, afin qu'il devienne autosuffisant, grâce à divers moyens de financement, notamment :

  • une cotisation modeste (9 $ plus les taxes et les frais d'envoi) pour les membres à titre personnel (ou titulaires de carte). La plupart du temps, l'adhésion de jeunes membres au programme sera parrainée par d'autres personnes;
  • des cotisations d'employeurs;
  • des commandites d'employeurs;
  • des dons;
  • des recettes générées par l'entremise de partenaires et grâce à d'autres produits et services offerts (p. ex., certains services de formation et autres services reconnus et, éventuellement, des produits de premiers soins et de prévention des incendies offerts aux employeurs et aux membres à titre personnel).

Dans l'immédiat, nous nous concentrons sur les jeunes et les employeurs de toutes sortes œuvrant dans tous les secteurs. Nous cherchons à provoquer un changement de mentalité en vue d'éliminer les blessures inutiles et nous désirons agir à titre de force unificatrice et de catalyseur de ce changement. Afin d'élargir notre rayon d'action et d'aller chercher des partenaires qui partagent notre vision, nous avons établi des relations avec des «recruteurs» dans le but d'attirer des employeurs et des jeunes participants.

Ces recruteurs sont notamment des organismes communautaires, des associations et des conseils de santé et de sécurité, des commissions des accidents du travail, des groupes jeunesse, des syndicats, ainsi que d'autres associations qui représentent les jeunes et des groupes d'entreprises, etc.

Chaque relation avec un recruteur ou un partenaire est examinée et approuvée au cas par cas. Aucun particulier ou groupe ne peut offrir de rabais ni avoir la possibilité de participer au partage des recettes sans y avoir été autorisé.

La méthode de partage des recettes à laquelle les recruteurs ont accès varie selon qu'il s'agit de coalitions communautaires ou d'«organismes» ou d'associations à représentation provinciale ou nationale (appelés respectivement «organismes recruteurs» et «recruteurs communautaires»).

Certains organismes ne désirent pas participer au partage des recettes, préférant plutôt consacrer cet argent au fonctionnement de Passeport Sécurité.

Les ORGANISMES RECRUTEURS peuvent bénéficier d'une réduction des frais d'adhésion d'employeur membre (les cotisations d'employeur seulement, pas les frais d'émission des cartes) pour leurs adhérents, jusqu'à concurrence d'un rabais de 10 % sur le prix courant d'une adhésion d'employeur à Passeport Sécurité.

Les frais d'adhésion sont déterminés en fonction de la taille de l'entreprise (allant de 49 $ pour les entreprises comptant cinq employés ou moins à 2 999 $ pour celles comptant deux mille employés et plus).

En outre, ces organismes recruteurs peuvent récupérer 10 % des frais totaux exigés des employeurs participants. L'organisme recruteur peut, à sa guise, conserver cette somme et la consacrer à la prévention des accidents ou la réinvestir dans Passeport Sécurité. Les deux méthodes sont utilisées à l'heure actuelle.

Les RECRUTEURS COMMUNAUTAIRES administrent le programme à l'échelon régional. Ils s'occupent, notamment, de la promotion, de la publicité, de l'inscription des jeunes travailleurs et des entreprises de la région, de la perception des frais d'adhésion et, au besoin, de la distribution des cartes Passeport Sécurité. Il peut y avoir plus d'un recruteur communautaire dans une région géographique.

Les recruteurs communautaires autorisés reçoivent 60 %, après dépenses, des frais d'adhésion de 9 $ (plus taxes et frais d'envoi) des membres à titre personnel et 60 % des frais d'adhésion des employeurs lorsque ces recettes sont générées à l'échelon local. Le programme national Passeport Sécurité reçoit 40 % de ces sommes après dépenses.

Passeport Sécurité conserve la totalité des recettes provenant directement de l'adhésion des employeurs ou de l'achat de cartes dans les régions où il ne collabore pas avec un organisme recruteur officiellement autorisé. Les recettes provenant des cartes qui ont été générées directement par Passeport Sécurité ne sont pas partagées.

Une portion de 5 % des recettes de cotisation (et non de commandite) provenant des adhésions provinciales et nationales d'employeurs et qui sont directement générées par Passeport Sécurité sera répartie annuellement au prorata entre les recruteurs communautaires participants et reconnus.

Les fonds versés aux groupes régionaux chargés de l'administration doivent servir à appuyer les activités régionales de Passeport Sécurité ou des initiatives connexes de prévention des blessures.

Dans le cas où un organisme recruteur inscrit un employeur dans une collectivité participant au recrutement, ladite collectivité recevra 60 % des frais d'inscription nets après déduction de toutes les dépenses relatives à l'adhésion. Ces dépenses comprennent, sans s'y limiter, le rabais, les coûts de recrutement de 10 %, les coûts d'envoi et les coûts afférents aux documents d'adhésion engagés par Passeport Sécurité dans le cadre de son programme de reconnaissance des membres.

En outre, les recruteurs communautaires et les organismes recruteurs régionaux peuvent attirer des commanditaires nationaux de niveau Or ou Platine, et un important pourcentage de ces commandites recueillies dans une collectivité donnée ou par un recruteur particulier est réinvesti dans cet organisme.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur la façon de devenir un organisme recruteur ou un recruteur communautaire, veuillez communiquer avec nous par téléphone ou par courriel.

À l'échelon national, nous embaucherons du personnel chargé d'administrer le programme dans son ensemble, de rendre des comptes au conseil et de présenter le programme directement aux employeurs et aux participants lorsque cette tâche n'est pas confiée à un recruteur communautaire.